"rites saisonniers", "rites calendaires", "fêtes et rites des quatre saisons" [1]
Ce terme désigne les très nombreux rites (gyôji) qui ont lieu au cours de l’année (nenchû, ou nenjû, les deux lectures sont attestées). Ceux-ci sont aujourd’hui principalement liés au cycle de la riziculture, mais on en (...) >suite
Société Japonaise des Études Folkloriques
Créée en 1935, dans ce mouvement de mobilisation et d’organisation des intellectuels qui caractérise les années 30 ( 1932 : fondation de la Société d’Étude des recherches historiques Rekishigaku kenkyû kai 歴史学研究会 ; 1934 : de la Société Japonaise d’Ethnologie, (...) >suite
Le terme même de région (chiiki 地域) est en réalité extrêmement élastique puisqu’il peut s’appliquer au village (mura 村), au pays natal (kyôdo 郷土), à une zone (chitai 地帯), une province (chihô 地方), un ancien fief (kyû-hanchi 旧藩地), un département (ken 県), une île (shima 島) ou même au pays entier.
Chaque chercheur (...) >suite
Très vite les folkloristes se persuadent que l’unité de base de la société japonaise est, avec la maisonnée (ie), le village (mura, lu également son).
Convaincu que seule une étude comparative de toutes les régions du Japon peut dévoiler ce qu’est vraiment le caractère national (kokuminsei 国民性, on (...) >suite
le "peuple ordinaire"
Concept qui apparaît dans la bouche de Yanagita Kunio dès 1911, mais sera surtout utilisé dans les années 30, et dont on peut dire qu’il est formé comme un concept englobant, largement an-historique, qui permet de négliger le plus possible les distinctions de classe ou (...) >suite
Pour pouvoir parler d’un folklore (minzoku 民俗) il faut que les pratiques que l’on observe se perpétuent un certain temps, qu’il y ait transmission. Or les pratiques citadines sont caractérisées par l’existence de phénomènes de mode brefs, « qu’on peut à tort prendre pour des traditions populaires urbaines (...) >suite
traduction du français : "traditions populaires"
Ce qui, littéralement, est « transmis et reçu » (denshô 伝承) au sein du peuple (minkan 民間), ce qui subsiste du passé, les survivances (zanson 残存) notables dans la vie des Japonais contemporains. >suite
Opposition fondamentale dans la réflexion que portent les études folkloriques sur la culture (certains folkloristes parlent de "flambeau" de la « méthode » des études folkloriques).
Il existerait des "couches superficielles de culture" (hyôsô bunka 表層文化), soumises à changement au cours de l’histoire, (...) >suite